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Breaking News par Altaïr Ecole de Navigation

Examen pratique pour le brevet de conduite restreint et général et Yachtman

Jusqu’à la fin du mois de juin 2021

• Soit vous apprenez à naviguer avec quelqu’un qui a un brevet de conduite:

o un minimum de douze heures d’expérience est requis et repris dans votre livret de service

o Altaïr s’occupe de transmettre la demande de votre brevet au SPF.

• Soit vous suivez des cours pratiques dans une école de navigation, dans ce cas six heures d’expérience pratique suffiront.

À partir du 1er juillet 2021, un test pratique sera obligatoire :

• Lors de ces tests pratiques, vous serez évalués sur vos connaissances et vos compétences pratiques.

• Les tests font la distinction entre la navigation avec un engin motorisé et à voile.

• Ces tests pratiques seront effectués dans des centres de tests pratiques qui seront reconnus par le Ministre.

Cinq bonnes raisons pour suivre un cours en classe.

La matière d’examen du Brevet de conduite est dense et la plupart des gens sous-estiment le temps nécessaire pour l’apprendre et la comprendre.

Les questions posées à l’examen sont de plus en plus orientées vers la pratique, apprendre par coeur n’est donc plus une option. Il est indispensable de tout bien comprendre et d’avoir du bon sens en vue de réussir, ce qu’une étude par soi-même ou par un cours en ligne ne peut apporter. Le nombre de réussite par étude et cours en ligne diminue de jour en jour.

Une enquête à ce sujet nous apprend que le taux de réussite par propre étude ou cours en ligne est à peine de 48%. Les chances de réussite augment fortement après avoir suivi un cours. Le taux de réussite après avoir suivi un cours accéléré est de 76% et après un cours du soir (10 soirées) 94%.

Soyez donc méfiants face aux slogans qui promettent 100% de réussite, sauf bien sûr si vous voulez être trompé. Apprendre à naviguer ne peut se faire par un livre ou un cours en ligne. Nos profs ont toutes les qualités et pédagogie pour vous apprendre à raisonner selon les règles du bon sens. Une grande différence donc et une vraie garantie de réussite.

Apprendre à naviguer nécessite une étude active. L’étude par soi-même ou en ligne est une étude passive.  Elle vous donne une fausse idée ou illusion de connaissance. Etudier à bord avec un lap-top sur les genoux a l’air bien chouette mais n’est pas une manière d’étudier.

La discipline nécessaire est souvent sous-estimée. En classe les profs vous stimulent ainsi que votre volonté.  

Le fait d’étudier ensemble rend votre hobby plus intéressant et passionnant. Pour étudier efficacement il vous faut sortir de votre isolement et profiter de l’interaction avec les autres élèves.

Derrière un pc on est en tous cas privé de ce qui est primordial: expérience pratique et relativisme. Naviguer ce n’est pas apprendre des réponses par coeur.

Avec un peu de chance vous obtenez votre Brevet (il y quand même 48% de réussite en étude par soi-même) mais cela ne veut rien dire. Résultat, stress et amendes ou dégâts qui causent des frais supplémentaires élevés.

Chez Altaïr nous avons une autre idée et vision de la navigation de Plaisance.

Etudier en ligne n’est plus actuel. Les questions d’examen sont constamment adaptées et renouvelées. Il y a de plus en plus des questions portant à réflexion, l’étude par coeur est donc dépassée. Apprendre à réfléchir est l’élément le plus important d’un cours. Aussi est-il nécessaire d’avoir un prof qui peut répondre et anticiper immédiatement à vos questions.

La réussite d’une formation dépend de l’interaction entre le prof et les participants. Chacun est motivé à réfléchir et à faire des exercices.

Les profs rendent les cours intéressants et passionnants par leur propre expérience et leur bon sens. Même les anecdotes qui n’ont rien à voir avec la matière à ce moment-là rendent les cours vivaces et aident à tenir bon. Apprendre par coeur est ennuyeux et lassant.

 

Nouvelle réglementation pour le plaisancier

Altaïr tient à remercier les autorités concernées pour la possibilité donnée au secteur de pouvoir collaborer d’une manière positive et interactive à l’avenir de la navigation de plaisance. Altaïr constate avec plaisir que les autorités belges s’occupent de la réorganisation en matière de réglementation de la navigation de plaisance pour garantir ainsi la sécurité du plaisancier et de le sensibiliser quant à la nécessité de suivre une formation adéquate. La nouvelle réglementation de la navigation de plaisance et sa mise en vigueur seront sans doute annoncées cet été. Dans son élaboration on a tenu compte d’un certain nombre de principes de base notamment que le contenu soit sensé, faisable et abordable au niveau financier pour le plaisancier. Le but est de créer en Belgique un système de formation moderne en vue d’éviter toute fugue à l’étranger pour obtenir un permis de navigation.

Voici quelques points auxquels Altaïr a pu contribuer de manière positive à l’élaboration d’une proposition réaliste:

  • Pour l’instant il n’y a pas pas de brevet obligatoire pour la navigation en mer, à moins que dans le future un accord international soit conclu à ce niveau. Dans ce dernier cas nos nouveaux brevets pour la navigation de plaisance seront pleinement au niveau des exigences internationales. Altaïr met à disposition son expertise au cas où une obligation éventuelle serait de rigueur.
  • Les zones de navigation liées aux différents brevets prennent plus d’ampleur. Le Brevet Général sera valable, outre les eaux intérieures et l’Escaut, dans une zone de 6 MN en mer. Le Brevet de Yachtman sera probablement valable jusqu’à 200 MN de la côte au lieu de 50 MN .
  • Les formations et examens pour les divers brevets vont dorénavant être modulaires. Ceci aura comme avantage pour les candidats Yachtman qu’ils ne seront plus interrogés sur les matières d’examen qui couvrent les niveaus des brevets de conduite.
  • Les dénominations actuelles des brevets, soient le Brevet de conduite Restreint, le Brevet de conduite Général, le Brevet de Yachtman et le Brevet de Navigateur de Yacht, restent inchangées. Seul le contenu et les zones de navigation de ces brevets sont modifiés afin d’éviter une concertation internationale. Une différentiation entre navigation à moteur et à voile est également prévue.
  • Les questions d’examen à choix multiple élaborées par les autorités ont été minutieusement vérifiées et corrigées. Cette vérification est encore en cours pour les branches réglements, navigation, équipement, météo, sécurité et communication. Toute question non sensée est, ou a déjà été, éliminée. Dans l’élaboration des nouvelles questions on tente d’avoir un mix équilibré entre les questions à connaissances élémentaires et questions pratiques qui portent à réflexion. Tout ceci se fait sous le contrôle de la commission d’examen, nommée par le Ministre, dont des personnes expertes avec expérience en matière de navigation de plaisance font partie.

  • Des centres de formation pour les modules de pratique des brevets de conduite et du Brevet de Yachtman seront désignés et reconnus par les autorités.
  • Pour obtenir les brevets de conduite le candidat devra prouver son expérience pratique en matière de navigation à moteur (valable pour tous les candidats) et à voile (uniquement pour ceux qui pratiquent la voile). Pour obtenir le Brevet de Yachtman, l’expérience pratique du candidat sera évaluée par une école de navigation reconnue. Le candidat devra également démontrer ses compétences et connaissances de navigation en tant que skipper.   
  • Les candidats Yachtman, ayant une expérience significative, auront, à la demande de la commission d’évaluation nommée par le Ministre, la possibilité de prouver leur expérience pratique, ce qui les exemptra de l’évaluation durant le module de pratique pour l’obtention du Brevet de Yachtman.
  • Des mesures de transition souples seront d’application pendant une période suffisamment longue. Les nouveaux brevets auront d’autant plus de valeur que les brevets actuels. Altaïr plaide pour le renouvellement d’anciens brevets en nouvelle formule sans examens ou tests complémentaires.
  • Les bateaux de plaisance, utilisés à titre professionnel ou commercial, ne seront soumis à un contrôle technique par les autorités belges que tous les cinq ans.
  • Les skippers naviguant sur les bateaux mentionnés ci-dessus dans les eaux territoriales belges devront être en possession du Brevet officiel de Yachtman. La formation Yachtman a un niveau maritime suffisant garantissant une connaissance théorique et pratique à part entière.
  • Les skippers naviguant sur les bateaux mentionnés ci-dessus en dehors des eaux territoriales belges devront être en possession d’un Brevet STCW. Il est un fait que le nouveau Brevet de Yachtman leur permettra d’avoir plus facilement accès aux formations professionnelles de l’STCW, sans épreuve d’entrée ou matière double. Altaïr plaide néanmoins pour l’exemption de l’STCW mentionné ci-dessus pour les instructeurs de navigation naviguant à titre ‘non commercial’.
  • L’équipement de base obligatoire requis pour les bateaux de plaisance sera adapté aux temps et aux exigences actuelles. L’équipement obligatoire dépendra de la zone de navigation.
  • Les bateaux de plaisance devront, en matière de radio-communication maritime, offrir un maximum de sécurité dans les eaux belges mais aussi dans les eaux internationales. Nous pensons ici à l’EPIRB, seul système de sécurité confirmé dans le domaine international du GMDSS. En outre le marifone fera aussi partie de l’équipement obligatoire.
  • Altaïr a fait des propositons concrètes concernant le problème d’enregistrement des bateaux à moteur de démonstration. De cette manière les commerçants seront libérés des frais élevés et des procedures de longue durée. 

Finalement Altaïr souhaite:

  • que TOUS les navigateurs de plaisance soient satisfaits et non pas seulement ceux qui sont membres des fédérations de sports nautiques ou de navigation de plaisance de ce pays,
  • que des initiatives organisées par des particuliers soient reconnues en tant qu’organisations représentatives,
  • que la réglementation et l’évaluation des connaissances requises pour les différent brevets restent exclusivement sous le controle des autorités belges.